J'ai des allumettes plein les poches
Et comme une envie pyromane
D'en gratter une sur la roche.
Sens tu passer l'air qui s'engouffre
Sous les feuillages du Brasier?
Qui ouvre sous mon coeur de souffre?
Je ne connais plus la pitié.
Je te Jure qu'à la nuit tombée
Forets en feu, fleurs de foudre
De notre amour à la fumée
Il n'y aura qu'une traînée de poudre.
Tout doit brûler
Tu sera l'incendiée,
Je serai l'assassine
Tout Doit brûler
Le ciel deviendra rouge
Et noires tes racines
La nuit avance , l'odeur du souffre
S'épaissit comme je fais craquer
Les allumettes au fond du gouffre
Où mon amour s'est enterré.
Sens-tu couler la froide essence
Le long de ton corps endormi
Et le bâillon de ma vengeance
Étouffer l'oiseau dans son nid?
Je te jure qu'à la nuit tombée
Villes en feu, éclairs à fendre
De notre amour à la fumée
Il n'y aura qu'un chemin de cendre.
Tout doit brûler
Tu sera l'incendiée,
Je serai l'assassine
Tout Doit brûler
Le ciel deviendra rouge
Et noires tes racines.
Regarde l'ombre de nos deux corps transformés en torches vivantes, enlacés à leur triste sort
Et flambant d'une peur sidérante.
Le ciel, le cosmos et l'espace ne pourront faire écran aux flammes rien ne pourra me rendre lasse
De tout brûler,
Je te condamne
La fille d'Octobre
Tous mes anciens blog ont brûles dans les fonds de l'oublie et en voilà un nouveau
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